S’amuser avec les Pro-art filters

Le lancement de mes Pro-art filters sur la plate-forme Playform, fait!

Avant le lancement, j’ai sélectionné parmi mes peintures et dessins les candidat à la réalisation de filtres créatifs. Pour cela, je les ai testés sur plusieurs photos et esquisses. Certaines filtres créatifs marchaient bien avec les paysages, les objets, d’autres avec les personnages. Il fallait simplement essayer et expérimenter de façon empirique. La plate-forme Playform a sectionné ensuite dix créations pour les proposer comme filtres créatifs au public.

Comment utiliser mes filtres créatifs.

Je vais appliquer les filtres stylistiques issus de mes peintures sur une sélections de dessins et photos.

Concrètement, je télécharge dans l’application quelques esquisses et photos. Je génère ensuite une image avec un de mes 10 filtres. Le résultat qui me plaît est parfois une bonne base d’inspiration pour faire une peinture.

Première étape consiste à sélectionner les supports.

Ma liste ci-dessous est composée à la fois de photos et d’esquisses assez banales trouvés dans mes cartons. Rien d’extraordinaire. Mais, je suis curieuse de voir comment vont fonctionner mes filtres. Vous avez compris, mes filtres sont  en réalité mes peintures ou dessins plus aboutis. On mixe donc un support et une image pour l’inspiration stylistique.  C’est ce qu’on appelle le transfert de style. Je choisis mes images ‘input’ parfois inversée ou avec un bord noir ou même des défauts. Ces ‘accidents’ donnent parfois une touche inattendue au résultat. Je reste simple, en noir et blanc ou  en bichromie pour comprendre la valeur ajoutée du filtre.
 

Input :

Quel réglage?

Dans Playform.io, je sélectionne Pro-art filter Project et je charge une première image. Je règle le process sur Fine.

La composition est fixée sur presque le maximum (1.87) et j’augmente un peu l’effet de style à 1.08 -1.20.

Seconde étape génération.

Il faut s’armer de patience. Le processus est itératif et lent : il faut générer, tester et recommencer. De temps en temps, le résultat sera intéressant.

L’étape de finalisation des extractions.

L’outil permet désormais d’optimiser l’image et de le télécharger avec plus ou moins de résolution. J’utilise peu ces fonctionnalités, car je préfère pour cela Photoshop. Sur la fonction « upscaling », j’opte généralement pour la sortie x2 ou x4. C’est suffisant pour réaliser une épreuve-modèle et travailler ensuite sur une toile.

Pour une édition directe, il faut une résolution plus importante.  L’image doit généralement être travaillée sur Photoshop pour éliminer les artefacts et améliorer les rendus. L’option de sortie Bicubic, Graphic ou Painterly dépendra aussi de l’image. Il faut encore le tester.
Ainsi, pour le dessin de personnages assis sur l’escalier, quatre filtres sur 10 donne un résultat assez intéressants.

 

Pour l’image suivante, il y a plusieurs résultats inspirants.

Les essais sur photos.

Je réalise ensuite un test sur une de mes photos d’arc de triomphe emballé par Christo.
J’aime bien quelques rendus des filtres sur la première photo, mais je varie les visuels pour voir la différence.
Par exemple, entre la photos avec le fond et celle retraitée en N&B, le résultat va être différent. Pour la première photo, j’aime beaucoup le rendu de plusieurs filtres : « coquettement, corea, exit et bureau », mais parfois je trouve le fond trop lourd. Par conséquence, il faudrait retravailler en numérique ou tester avec une image sur un fond blanc.

La galerie finale version photo 1 :

Pour les applications sur images en N&B, le résultat n’est pas concluant.

En revanche, je découvre un traitement intéressant de l’arbre. De même le graphisme du filtre « corea » sur une image en noir et blanc est une idée à retenir. C’est donc un long travail d’itération à la recherche d’une image qui nous fait TILT…

A vous de jouer!

Lire :

Mes filtres créatifs sur Playform.io: Le lancement de mes filtres créatifs. – FIXEUR

TESTER :

 Plate-forme de machine learning Playform.io.